Politiques publiques et l’autisme, que faire pour changer les choses ?

Lorsque l’on entreprend des recherches sur l’autisme mais également sur le syndrome d’infirmière, on réalise que les pouvoirs publics ont encore beaucoup de travail à faire pour proposer des réponses concrètes aux multiples problématiques qui découlent de ces troubles du spectre autistique.

Un sentiment d’exclusion

L’exclusion des personnes qui souffrent de troubles du spectre autistique est une vraie réalité qui est souvent très peu considérée et qui engendre pourtant beaucoup de malheurs chez les personnes qui en souffrent. L’une des premières mesures qu’il faudrait mettre en place en ce sens serait de drastiquement augmenter les budgets et les moyens mis en œuvre auprès des maisons départementales des personnes handicapées mais également à tous les établissements qui s’occupent d’éducation spécialisée, il s’agisse auprès des personnes autistes ou atteints du syndrome d’asperger.

l’autisme

L’accès au travail

Aujourd’hui, l’un des moyens de pouvoir également créer du lien social avec ces personnes seraient aussi de leur permettre de pouvoir obtenir une vraie activité, pourquoi pas rémunéré. Aujourd’hui, la seule activité qui est proposée pour les aspects les autistes se fait dans le cadre d’un établissement et service d’être par le travail.
Cependant, la rareté des offres et la dissymétrie entre la demande de ces personnes est-elle que malheureusement l’adulte handicapé ne peut poursuivre vivre que compter sur son allocation d’adulte handicapé qui se situe autour des 900 € par mois. Cela a pour effet de renforcer la solitude mais également de maintenir les personnes autistes ou souffrantes du syndrome intervient dans une forme de précarité perpétuelle.
Aussi, face à ces constats alarmants, il est nécessaire que les pouvoirs publics prennent la mesure du défi qui les attend lorsque l’on pense que la fraude fiscale permettrait de pouvoir très largement financer tous les besoins qui incombent aux personnes handicapées mais force est de constater que rien n’est fait en ce sens.
Un peu à l’instar de nos personnes âgées, les personnes handicapées en France sont malheureusement cantonnées au rôle de figurant et de laissés-pour-compte, situation qui devient de plus en plus intolérable dans le pays des droits de l’homme, qui se transforme de plus en plus en pays des droits de l’homme riche et en bonne santé.

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